CESSION DIRECTE

Plateforme de cession directe de PME et Commerces.

Demande d'information :


Entrée en vigueur en 2018, la deuxième directive DSP2 (Directive sur les services de paiement) a mis un coup d’accélérateur à l’Open Banking. Cette directive impose désormais aux banques de partager entre elles une partie de leurs données (accès aux comptes de paiements des clients). Ainsi, face à une concurrence accrue et une tendance économique morose, l’objectif des banques est clair : profiter de cette innovation pour générer de nouvelles sources de revenus et fidéliser les clients.

L’Open Banking : une révolution

L’Open Banking se base sur les principes de l’Open innovation : il est fondé sur le partage et la collaboration entre les acteurs afin de proposer des initiatives novatrices et créatrices de valeurs. Dans le secteur bancaire, cela se traduit par l’ouverture des systèmes d’information et le partage des données clients à ses concurrents (tiers).

Via l’utilisation d’API (Application Programming Interface), l’Open Banking va permettre à des développeurs tiers de créer des applications et des services autour du secteur financier. L’ensemble des acteurs bancaires aura ainsi la possibilité de se connecter aux services de la banque pour y développer leurs propres applications.

Ainsi, les clients disposeront d’une unique interface bancaire qui leur donnera accès à tous les produits et services proposés par l’ensemble des acteurs ayant pris part à ce partage (banques traditionnelles, banques en ligne, Fintech ou néo-banques). L’Open Banking répondra aux nouvelles exigences des clients (initiées et accélérées par les Gafam), à savoir disposer d’une expérience client personnalisée, omnicanale et instantanée.

À l’heure où l’approche traditionnelle des canaux en silo (création d’un même service / fonctionnalité pour chaque canal…) montre ses limites, l’approche Open Banking va offrir une réelle disruption.

L’API au centre de l’écosystème de l’Open Banking

L’API est la pièce maîtresse de ce modèle et va insuffler les démarches stratégiques à adopter pour les banques. Cette innovation technologique présente de multiples avantages :

  • Création de nouveaux services : en faisant office de "passerelle" entre les différents acteurs, l’API offrira à la banque le bénéfice de disposer de services innovants mis en place par les tiers (à l’exemple de VISA qui a mis en place un store de micro-services innovants disponibles pour les banques via ces API).
  • Augmentation des parts de marché : inversement au premier point, la banque pourra également proposer ses propres services à une plus large clientèle (à l’exemple de l’API de paiement présente sur l’application UBER).
  • Amélioration de la sécurité : corollaire à cette ouverture de données, les directives imposent des normes de sécurité strictes et forcent les banques à mettre à niveau leurs systèmes de sécurité.
  • Accélération du time to market : là où le moindre changement dans un modèle multicanal imposait de multiples développements, l’API va permettre d’accélérer les mises en production de manière simultanée et omnicanale.

La multiplicité des usages autour des API va introduire quatre grands modèles stratégiques d’Open Banking. Ces modèles peuvent être appliqués de manière singulière ou complémentaire et dans une trajectoire évolutive selon les objectifs de la banque :

  1. « Full service provider » : fournir au client une gamme de produits et services développés en interne via des API sans passer par des tiers. Cette stratégie peut s’inscrire dans une optique d’ouverture progressive à moyen terme et permet de répondre aux obligations de la DSP2.
  2. « BaaS : Bank as a Service » (ou « Open Servicing ») : fournir aux tiers les services propres à la banque mais également les API développées en interne (exemple : proposer des API spécifiques pour l’ouverture compte bancaire au client, mais aussi le débit / crédit, un livret d’épargne, un crédit à la consommation…). Cette stratégie est généralement mise en place via l’intermédiaire de fintechs B2B qui vont s’assurer de rassembler tous les services via ces API et les proposer à des tiers. Ainsi, une compagnie aérienne qui souhaitera proposer un crédit à ses clients pour voyager pourra offrir cette opportunité dans son parcours client via les API, sans avoir à créer entièrement une banque. Par conséquent, n’importe quelle entreprise non bancaire pourra proposer des services bancaires simplement avec l’ajout de quelques lignes de code.
  3. « Bank as a Platform » : fournir aux clients les services innovants proposés par des tiers (fintechs, néo-banques, …) pour enrichir l’offre de la banque. À l’inverse du BaaS, le client appartient ici à la banque et on souhaite lui offrir des services externes au domaine bancaire – par exemple, en ajoutant un robot conseiller sur l’espace client. Cette stratégie s’inscrit dans une approche plus « défensive » et va permettre de fidéliser les clients, en faisant face à la concurrence accrue des fintechs et néo-banques. N26 est un précurseur de cette stratégie et met en avant Vaamo pour les produits de placement, Clark pour l’assurance et Raisin pour l’épargne.
  4. « Marketplace Banking » : fournir au client un ensemble de services sur des plateformes d’agrégation de produits et services. Ces plateformes intermédiaires entre le client et la banque vont présenter au client tout un écosystème de produits bancaires selon ses préférences. Le client pourra ainsi comparer les différentes offres selon des caractéristiques similaires (prix, couverture du besoin, etc.). L’inconvénient singulier réside dans la mise en concurrence directe des services de chaque banque (ces plateformes sont bien développées en Asie avec notamment WeChat, Gobears, …)

Réglementation et sécurité

Les avantages offerts par cette innovation technologique s’accompagnent de conditions réglementaires et sécuritaires strictes. Dans ce cadre, plusieurs organismes ont travaillé de concert pour établir un cadre légal sûr : l’AMF (Autorité des marchés financiers) a ainsi collaboré avec l’ANSSI (Agence nationale de sécurité des systèmes d’information), l’ANSSI avec l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution dans les secteurs banques et assurances) dans le domaine de la protection des systèmes d’information. À cela s’ajoute des textes de lois visant à renforcer la réglementation autour de la donnée : DSP2, le RGPD et le NIS.

LE RGPD prescrit aux banques une transparence sur l’usage des données collectées sur les clients (crédits, dépôts, virements etc.). L’utilisation de chaque transaction commerciale doit être soumise à l’approbation du client et le traitement de ces données doit se faire avec le consentement préalable du client. Ce dernier doit avoir une totale liberté sur ses choix bancaires (signature, validation de documents, …).

Cela s’accompagne inévitablement d’obligations de sécurisation des données personnelles définies dans le cadre de la loi informatique et libertés (valables à la fois pour les banques, mais aussi pour les tiers qui auront accès à ces données via les API).

Le développement d’une stratégie réelle de cybersécurité devient aujourd’hui un incontournable pour chaque banque. La gestion des risques de cybersécurité au sein du secteur bancaire passe à la fois par une maîtrise de la mise en place des technologies digitales mais également par la mobilisation des ressources humaines, à sensibiliser et former.

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S’il ne fait plus aucun doute que les entreprises ont désormais l’obligation d’exploiter leurs données pour assurer leur croissance, voire leur survie, la mise en œuvre d’un tel chantier est en revanche complexe. L’objectif premier est en effet de parvenir à maîtriser les données brutes de l’entreprise pour en tirer de l’information.

Ces dernières années ont ainsi vu naître un boom des projets big data, renforcé plus récemment par les chantiers liés à l’IA. Des plateformes big data ont donc été déployées massivement dans les entreprises, toutes étant liées pour des raisons historiques à la technologie Hadoop. Mais alors que celles-ci constituaient à une époque le prérequis technologique nécessaire, ce n’est plus du tout vrai aujourd’hui.

Des plateformes Hadoop omniprésentes mais souvent inadaptées

Si les plateformes Hadoop peuvent différer en termes de taille de nœuds et d’usage selon les organisations, on constate toutefois qu’une seule plateforme de production est souvent utilisée pour toute l’entreprise.

Cela s’explique en premier lieu par le fait qu’une plateforme n’est efficiente qu’à partir d’une dizaine de nœuds, entraînant un besoin de mutualisation des usages et donc une rationalisation des coûts. Par ailleurs, étant donné la complexité technique des plateformes et leur spécificité, la DSI, qui porte le plus souvent les projets big data, a tendance à déployer ces outils selon un modèle architectural global. Enfin, de nombreuses entreprises optent pour des plateformes big data uniques car elles ne réfléchissent pas au préalable aux usages applicables à leur business model, cédant parfois aux mirages de la mode.

Les plateformes Hadoop se sont donc généralisées mais elles n’en souffrent pas moins d’inconvénients importants :

  • Complexité d’exploitation : étant constituées par l’agrégation de composants Hadoop liés par la surcouche d’un éditeur, auxquels s’ajoutent des frameworks entreprise, une dépendance aux technologies Java et Linux et des clusters souvent déployés sur des machines virtualisées, il est difficile d’assurer une cohérence d’ensemble de ces plateformes au fil des mises à jour.
  • Faible retour sur investissement : 60% des projets big data ne dépassent pas le stade de l’étude ou du POC tandis que parmi les 40% déployés, seul un tiers dégage un ROI positif. L’origine du problème est à trouver du côté de la gouvernance, des projets d’une part, lors de l’industrialisation des modèles de data science sur la plateforme de production, et des données d’autre part, par manque de connaissance du patrimoine informationnel de l’entreprise et des méthodes pour les rendre exploitables.
  • Manque d’agilité : plus une plateforme rencontre le succès dans l’entreprise, moins son usage devient souple, du fait de la nécessité de valider une mise à jour pour l’ensemble des traitements exploités sur le cluster. De plus, ces différents traitements n’ayant pas les mêmes besoins en termes de configuration selon leur consommation de mémoire ou de CPU, un cluster agnostique n’est optimal pour personne et la plateforme mal ou sous-exploitée.

Le marché des plateformes Hadoop est dominé depuis plusieurs années par deux éditeurs majeurs ayant récemment fusionnés, Cloudera et Hortonworks, la place des autres acteurs demeurant anecdotique, comme MapR qui a failli disparaître avant d’être racheté par HP. Ces mouvements sur le marché ne sont pas sans lien avec l’arrivée d’éditeurs plus généralistes sur le terrain du Big Data.

De nouvelles solutions aux usages spécifiques

La plupart des utilisateurs des distributions Hadoop packagées se sont rendus compte qu’ils n’avaient pas besoin de l’intégralité des services qu’elles proposent. Ces solutions ont effectivement été conçues par des experts pour des experts, alors que les utilisateurs de la donnée sont potentiellement tous les acteurs de l’entreprise. Si on ajoute à cela des investissements lourds et un ROI rarement atteint, l’heure est aujourd’hui à la rationalisation technologique.

Pour faire face aux inconvénients constatés à l’usage des plateformes Hadoop, les fournisseurs de solutions cloud se sont mis à proposer des services spécialisés permettant d’assembler des plateformes dédiées répondant chacune à un usage particulier. On peut citer par exemple :

  • Le stockage de volumes importants de données avec de bonnes performances d’entrées/sorties (Azure Datalake Store, AWS S3, Google Cloud Storage…)
  • Des capacités de calcul à mise en place rapide et ajustables (AWS EC2, K8S…)
  • Des outils de business intelligence (BI) dédiés au big data (Redshift, Azure Synapse, Snowflake, BigQuery…)
  • Des outils d’ingestion, transformation et modélisation haute vélocité (Databricks…)
  • Des plateformes Hadoop louées en mode cloud (HD Insight, EMR…)

Ces solutions offrent ainsi des parties spécifiques de services proposées par les plateformes Hadoop traditionnelles, mais sans leur complexité d’administration. Si les performances brutes s’en voient amoindries, les avantages sont nombreux : simplicité d’usage et rapidité de prise en main propres aux services managés en cloud, coûts rationalisés à l’utilisation des services utilisés uniquement, meilleure agilité et maîtrise par les équipes IT.

Les clusters Hadoop ont ainsi perdu leur domination sur les technologies big data, d’autant que certains produits "on premises" (SQL Server, Oracle…) ont comblé également leur retard dans le domaine.

Le revers de la médaille du SaaS

Les solutions data déployées en mode cloud ayant maintenant atteint une certaine maturité, il est possible de tirer quelques enseignements de leur mise en œuvre :

  • Simples à utiliser, difficiles à intégrer : bien que les nouveaux outils aient permis un gain de temps et d’énergie non négligeable dans le démarrage de nouveaux projets, leur intégration dans un SI sécurisé ainsi que leur interopérabilité sont parfois problématiques.
  • Des coûts parfois imprévisibles : très peu d’acteurs sont formés au pilotage financier des plateformes cloud, et le rôle de FinOps est souvent ignoré ou limité à l’ajustement des charges de production. Il n’est pas rare de trouver des plateformes qui ont consommé dès l’été leur budget annuel.
  • Un affaiblissement de la propriété des données : tout est fait par les éditeurs pour attirer les usages sur leur plateforme et les y faire rester. Rares sont les outils compatibles sur plusieurs plateformes et le retour des données dans les datacenters "traditionnels" reste très cher à mettre en place. De plus, la sécurisation de ce type de plateforme est beaucoup plus complexe et les fuites de données ne sont pas rares.
  • Peu d’expertise sur le marché : ces outils sont relativement récents et les ingénieurs capables de les utiliser correctement sont rares. Face à la pénurie de ressources, de nombreuses personnes se lancent vers ces technologies sans avoir le niveau de formation requis, ce qui impacte le ROI des plateformes : budgets de développement et d’exploitation beaucoup plus importants, stabilité de la production plus faible…

Face à ces problématiques, des réflexions sont menées pour trouver un juste équilibre entre d’une part la souplesse et l’agilité des services cloud et d’autre part la stabilité, la robustesse et la sécurité (technique et financière) des solutions "on premises".

Adapter les outils big data aux besoins des métiers plutôt que l’inverse

Avant de choisir ses outils technologiques, le plus important demeure d’établir une stratégie big data claire et adaptée à ses propres besoins. Celle-ci peut s’établir selon 4 principes :

  • Les usages métiers priment sur la technologie : en gardant en tête le "pourquoi" d’un projet, on évite de choisir des plateformes déconnectées du métier de l’entreprise. Il est alors plus logique de trouver "comment" le faire, plutôt que de chercher des cas d’usage qui justifient une plateforme existante.
  • Des services spécialisés et réactifs plutôt que des monolithes mutualisés : pour que les projets big data réussissent, la DSI se doit de fournir un service adapté à chaque besoin, également en termes de roadmap et de time to market. Au risque de voir les métiers avancer sans elles et développer du shadow IT.
  • Une gouvernance transverse plutôt que des initiatives en silos : il n’est pas non plus idéal que chaque métier dispose de sa propre plateforme. Il est important de garantir une bonne communication entre les acteurs autour de la donnée de l’entreprise (IT, métiers, CDO, RSSI…) afin de trouver un équilibre entre la souplesse nécessaire aux métiers et la stratégie globale de l’entreprise.
  • Un pilotage fluide plutôt qu’une stratégie unidirectionnelle : les technologies évoluent de plus en plus rapidement, tout comme les changements stratégiques des éditeurs. Il est donc nécessaire de maintenir une veille constante sur toutes les activités autour de la donnée et d’intégrer ce qui doit l’être dans la stratégie data de l’entreprise.

Ces principes paraissent limpides, mais leur mise en œuvre peut se révéler complexe dans de nombreux contextes. Comme il n’existe pas de solutions miracles pour résoudre toutes les problématiques, il est essentiel de se faire accompagner pour disposer d’expérience en termes de pilotage, d’expertise technologique et de conduite du changement.

C’est grâce à cela que la mise en œuvre de la stratégie big data sera conforme aux attentes et que l’entreprise pourra tirer toute la valeur de son patrimoine informationnel.

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L'Internet n'a pas été conçu pour être un réseau sécurisé. Cela peut sembler provocateur, mais lorsque les responsables du ministère américain de la défense ont jeté les bases d'Arpanet, le précurseur de l'Internet, ils l'ont envisagé simplement comme un moyen de relier un nombre relativement restreint de centres de recherche gouvernementaux et universitaires. Ils ne s'attendaient pas à ce que des criminels, des États-nations ou des activistes pirates tentent de voler des informations envoyées sur les réseaux. La sécurité n'était pas intégrée au système, et pourtant l'Internet a continué à se développer.

21 ans après la diffusion du premier message d'Arpanet de point à point, l'invention du World Wide Web par Sir Tim Berners Lee a permis à l'Internet de prendre une nouvelle voie, plus conventionnelle. Berners Lee a récemment déclaré : "Étant donné l'ampleur des changements qu'a connus le web au cours des 30 dernières années, il serait défaitiste et sans imagination de supposer que le web tel que nous le connaissons ne peut pas être amélioré au cours des 30 prochaines années."

Aujourd'hui, 85 % du trafic Internet des entreprises se déplace vers et depuis les services cloud – ce que ces inventeurs originaux n'avaient certainement pas prévu – et l'infrastructure sous-jacente est défectueuse ; elle n'a pas été construite en tenant compte des applications ou de l'échelle actuelles.

Ces défauts se manifestent pour les professionnels de la sécurité dans les compromis quotidiens qu'ils doivent faire entre performance et sécurité. Le déploiement d'outils de sécurité est pénalisé par une latence accrue. Le trafic est soumis à des contrôles, ce qui ralentit les flux de travail. Malheureusement, de nombreuses entreprises font la politique de l'autruche et préfèrent la performance à la sécurité, ce qui fait que leurs données sensibles s'échappent de l'organisation comme de l'eau à travers un tamis.

Défaillances des infrastructures et défis à relever

Pourquoi les entreprises ont-elles accepté un système non adapté à leurs besoins ? L'une des raisons est qu'il est pratique. Certaines entreprises sont plus que disposées à écarter le risque de cyberattaques au profit d'une réduction des frictions pour les utilisateurs s'il n'y a pas d'alternative évidente. Les secteurs plus réglementés, comme les services financiers ou la défense, n'ont pas d'autre choix que d'avoir un état d'esprit "sécurité d'abord", et ils finissent par contrôler le trafic au détriment de l'expérience de l'utilisateur.

Depuis des années, les fournisseurs disent aux entreprises que ces compromis entre la sécurité et l'expérience utilisateur sont simplement intégrés dans les règles. Ils peuvent leur proposer de meilleurs pneus et de nouveaux freins (temps de rafraîchissement du matériel !), mais ils ne peuvent pas changer le fait que l’on conduise une voiture obsolète ou que les routes sont pavées. Et comme ils ont construit et promu ce système défectueux, ils ne sont guère incités à le remplacer par quelque chose de nouveau qui finira par cannibaliser les solutions dont ils font l'éloge depuis des années.

Aujourd'hui, l'Internet est présent dans tous les aspects de notre vie culturelle et économique. Il est utilisé par des entreprises du monde entier pour accéder à tout, des applications critiques aux articles de blog. Il semble probablement impensable de le casser et de le remplacer par quelque chose de nouveau.

Il ne serait pas logique que des entreprises individuelles construisent leurs propres réseaux privés de classe opérateur. Et dans l'écosystème actuel, les opérateurs de réseau ont peu de raisons de proposer une telle alternative. L'opérateur qui fournit à une entreprise un accès à l'Internet ne gagne pas plus d'argent si celle-ci utilise ses services plus souvent. En fait, il perd de l'argent si elle et tous les autres téléchargent constamment de gros fichiers et diffusent des vidéos en continu, car cela fait exploser ses modèles de coûts. Ils ne sont pas incités à développer leur infrastructure au-delà du strict minimum.

Les fournisseurs de services cloud ont certes intérêt à ce que leurs réseaux internes fonctionnent bien, mais ils n'ont pas de raison de faciliter l'entrée et la sortie rapides des clients. Si les fournisseurs de ce type de services disposaient d'un accès rapide et performant à leurs réseaux, les clients pourraient utiliser plusieurs fournisseurs, voire des centres de données appartenant aux clients – ce que ne souhaitent pas les fournisseurs de services cloud !

Ni les opérateurs ni les fournisseurs de services cloud n'ont la motivation nécessaire pour résoudre le dilemme performance/sécurité auquel toutes les entreprises sont confrontées avec l'Internet actuel.

Alors, qui le construira ?

Netflix a cessé d'envoyer des DVD par la poste et a investi dans la construction de sa propre plateforme de streaming. Amazon a dépassé son infrastructure sous-jacente et a construit AWS. En tirant les leçons de ces approches, nous pensons qu'il est temps que l'industrie de la sécurité prenne les choses en main et construise les réseaux sécurisés nécessaires pour faire le travail.

Avec l'explosion de l'informatique parallèle et des applications auxquelles les employés et les clients peuvent accéder directement, la sécurité doit devenir la force motrice de l'évolution de l'Internet. L'industrie de la sécurité ne peut plus expédier des appareils qui se trouvent dans les recoins des centres de données, ce qui exige des compromis en matière de réseaux. Il doit cesser d'être le limiteur et devenir le facilitateur, en construisant une infrastructure capable de mettre en œuvre des contrôles de sécurité en ligne puissants et dynamiques tout en étant capable de toucher toutes les adresses IP du monde en 50 millisecondes ou moins (cela semble ambitieux mais nous avons déjà prouvé que c'était parfaitement possible).

Comme pour les grands projets de connectivité du passé, l'objectif doit être à la fois simple et ambitieux : maintenir une connectivité rapide et fiable vers toutes les régions du monde sans compromettre la sécurité. Car l'alternative n'est tout simplement plus acceptable.

La sécurité peut parfois être perçue comme un travail ingrat. Même si on gagne la bataille entre la vitesse et la sécurité, l’on finit toujours par être blâmé pour avoir ralenti les choses et rendu le travail de ses collègues plus difficile. Il n'est pas étonnant que la sécurité soit devenue une préoccupation secondaire pour les PDG et autres dirigeants d'entreprise. Peut-être préfèrent-ils ignorer le problème si cela signifie qu'ils peuvent éviter les obstacles opérationnels. Mais dans ce nouveau paradigme que nous avons expliqué, les responsables de la sécurité peuvent devenir des héros. S'ils deviennent les défenseurs de cette nouvelle approche, ce sont eux qui auront le mérite d'avoir renforcé à la fois la vitesse et la sécurité. Sinon, ils risquent d'être laissés pour compte.

(écrit en collaboration avec Jason Hofmann)

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Sur ce sujet critique que représente l'implémentation de la v2 du TCF (le framework de transmission de consentement qui permet au marché publicitaire d'être en règle avec le RGPD), le monde du Web et celui de l'applicatif sont loin d'être logés à la même enseigne. Alors que 71% des sites Web des 100 plus gros médias français avaient opéré la bascule dès le 24 août, les choses sont beaucoup moins avancées pour leur pendant applicatif. "A ce jour, aucun média n'a intégré la V2 du framework au sein de son application", assure le responsable marketing produit, data et programmatique de TF1 Publicité, Paul Ripart.

Plusieurs raisons à cela. D'abord, une question de priorité. "Le Web dekstop et mobile représentant la grande majorité de nos revenus publicitaires, nous avons tout fait pour être prêt le 15 août pour cet environnement", explique le directeur du système d'information de 20 Minutes, Winoc Coppens. Pour rappel, cette échéance correspondait à la date de fin du support de la v1. La transition, en pleine période de congé, n'a pas été évidente pour les médias. Les rares ressources humaines disponibles à cette période ont donc été allouées en priorité à l'environnement qui rapporte le plus : le Web.

Les médias français ont pour la plupart intégré le SDK de leur CMP, au retour des vacances, vers la fin août

L'in-app en a d'autant plus pâti que le déploiement de la v2 du TCF y est beaucoup plus compliqué. "Les éditeurs de CMP ont d'abord dû faire valider leur SDK par l'IAB France et n'ont donc pu nous les livrer que tardivement", raconte Paul Ripart. La plupart des éditeurs, dont TF1 et 20 Minutes, n'ont reçu le SDK que fin juillet. "Le prestataire qui nous accompagne sur l'applicatif étant fermé durant les deux premières semaines d'août, nous n'avons pu nous y mettre que par la suite", précise Winoc Coppens. Les médias ont pour la plupart intégré le SDK de leur CMP, au retour des vacances, vers la fin août. Il leur a ensuite fallu faire la chasse aux bugs. "Ça implique pas mal d'aller-retours avec le fournisseur de CMP et c'est assez fastidieux", assure Paul Ripart. Le groupe 20 Minutes finalise, depuis début septembre, cette phase de tests. Il s'agit notamment de s'assurer que les principaux partenaires publicitaires lisent bien les signaux v2 envoyés via le SDK.

Le groupe TF1, qui en est au même stade que 20 Minutes, espère pouvoir soumettre à Apple et Google son application mise à jour très prochainement. "D'ici la mi-septembre", promet Paul Ripart. Car il faut aussi composer avec le bon vouloir du duo qui fait la loi sur l'univers in-app… et cela prend du temps. Compter quelques jours entre la soumission et la mise en ligne de la nouvelle mouture de l'application. Plus, si elle est retoquée par Apple ou Google dans un premier temps. "Ça arrive de plus en plus souvent qu'une mise à jour d'application nécessite plusieurs soumissions pour être acceptée", pointe Paul Ripart. Même si le refus n'est pas lié à l'intégration de la V2, le préjudice reste le même : retour à la case départ.

"L'in-app, c'est un quart de nos revenus publicitaires, l'enjeu financier est réel"

Dernière étape dans ce parcours du combattant, il faut, une fois que la mise à jour est disponible, que les utilisateurs la téléchargent. "Cela peut vite rajouter quelques jours dans la besace, le temps que les retardataires s'y mettent", souligne Paul Ripart. Une raison de plus pour être beaucoup plus rigoureux dans le cycle de tests, à en croire Winoc Coppens. "Si l'on découvre un problème sur le Web, on corrige et on est sûr que tous les utilisateurs ont la dernière version au bout de quelques heures. Sur l'in-app, ça prend plusieurs jours, le temps de faire accepter la nouvelle mise à jour par les OS et que les utilisateurs fassent la bascule", prévient-il.

Les éditeurs français sont donc sur le qui-vive. A raison d'une quinzaine de jours entre la soumission aux stores d'application et la mise en jour par une majorité des utilisateurs, il y a urgence. Passé le 30 septembre, leurs partenaires publicitaires n'accepteront plus, en théorie, les signaux issus de la v1 du framework. "L'in-app, c'est un quart de nos revenus publicitaires, l'enjeu financier est réel", rappelle Paul Ripart. Winoc Coppens se veut toutefois rassurant. "Je ne pense pas qu'il y aura de big bang fin septembre. Nos partenaires publicitaires nous laisseront sans doute quelques jours supplémentaires pour continuer à leur envoyer des signaux v1 s'il le faut."

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En entraînant une généralisation massive du télétravail, le coronavirus a mis les entreprises face à un nouveau défi : recruter des candidats entièrement à distance. Cet impératif a renforcé la popularité des logiciels d'intelligence artificielle conçus pour assister le recrutement, qui se développent depuis plusieurs années déjà, mais dont la proposition de valeur devient plus que jamais évidente. Leur promesse : rendre le recrutement plus rapide, meilleur et plus juste, le tout grâce à la magie des algorithmes.

Différentes formes de recrutement algorithmique

Le processus de recrutement étant long et complexe, l'intelligence artificielle peut s'y insérer à plusieurs niveaux. Il n'y a donc pas une, mais plusieurs approches algorithmiques en matière d'assistance à l'embauche. Une première catégorie d'outils permet d'automatiser la quête de candidats potentiels. Cela inclut les plateformes comme LinkedIn ou ZipRecruiter, qui connectent automatiquement les demandeurs d'emploi avec des offres correspondant à leurs compétences. D'autres, comme Arya, sondent l'Internet en quête de données pour identifier les candidats idéaux pour un poste. Une dernière catégorie recourt aux sciences des données afin d'optimiser la rédaction des offres d'emploi pour attirer un maximum de candidats. C'est ce que propose une entreprise comme Textio.

Vient ensuite la sélection des candidats dans le but de planifier les entretiens. Ici, l'intelligence artificielle permet d'assister managers et ressources humaines dans le choix des meilleurs candidats. Citons notamment Ideal ou encore Sniper AI, dont les algorithmes lisent les CV des candidats et sélectionnent automatiquement les plus prometteurs. D'autres, comme Mya ou encore Paradox, proposent un chatbot qui contacte automatiquement les profils retenus pour s'assurer lors d'une conversation basique qu'ils possèdent bien les compétences nécessaires, et programmer un premier entretien avec un recruteur humain.

Vient, enfin, l'heure des entretiens en eux-mêmes et de la décision finale. A l'heure où nombre de ces entretiens se font à distance, la plateforme HireVue commercialise une intelligence artificielle qui, sur les vidéos d'entretiens, analyse les expressions faciales, les mots employés et le ton des candidats (des "dizaines de milliers de facteurs" au total, selon l'entreprise) pour attribuer à chacun "un score d'employabilité". Censé établir la compatibilité du candidat pour un poste en particulier, il vise à aider les recruteurs à prendre leur décision.

La promesse d'un recrutement plus juste

HireVue, qui compte Hilton, Unilever et Goldman Sachs parmi ses clients, affirme que son dispositif permet d'évaluer les candidats de manière plus neutre et objective que ne le ferait un recruteur humain, soumis à toutes sortes de biais susceptibles d'altérer son jugement. Outre une efficacité accrue et un processus adapté au travail à distance, c'est en effet la grande promesse du recrutement algorithmique : lutter contre la discrimination à l'embauche en remplaçant la faillibilité humaine par la loi d'airain, l'incorruptibilité des algorithmes. Capables de traiter des quantités de données inaccessibles à un cerveau humain, insensibles à la fatigue et d'une froide rationalité, ceux-ci seraient le meilleur moyen de lutter contre les biais dont souffrent certaines catégories de la population sur le marché du travail.

Un article de l'université de Cornell, dans l'Etat de New York, paru en décembre 2019 et analysant 18 entreprises proposant des solutions de recrutement algorithmiques, observe ainsi que la majorité d'entre elles se présentent comme des alternatives plus justes et moins biaisées au jugement humain. Mais sur ce point, les chercheurs semblent partagés. Selon cette même étude, les algorithmes utilisés par ces entreprises sont trop opaques pour que l'on puisse affirmer avec certitude qu'ils rendent les embauches plus justes. Après avoir mis au point son propre outil visant à automatiser le processus de recrutement, Amazon a pour sa part abandonné le projet en 2018, après s'être rendu compte que l'algorithme était biaisé à l'encontre des candidats de sexe féminin.

Les algorithmes sont-ils vraiment objectifs ?

C'est en effet l'une des critiques régulièrement adressées aux algorithmes : puisqu'ils sont conçus par des humains, le risque est grand que ces derniers réintroduisent leurs biais inconscients dans l'ADN de ces algorithmes, perpétuant ainsi les discriminations sous couvert d'objectivité. "Les algorithmes qu'on entraîne sur des jeux de données apprennent à partir des choix humains observés dans ces données, et leur but est de reproduire ces décisions passées. Une fois qu'un algorithme a été conçu, il peut être appliqué de manière impartiale, mais le danger provient principalement des choix effectués lors de sa conception", explique Manish Raghavan, chercheur qui étudie l'usage des algorithmes pour le recrutement à l'université de Cornell.

Nombre de logiciels visant à sélectionner les meilleurs candidats sont en effet entraînés sur les données de recrutement passées des entreprises, ce qui paraît logique, mais risque du même coup de réintroduire les biais que ces entreprises essaient de combattre. Ainsi, le logiciel conçu par Amazon avait été entraîné sur les CV envoyés au géant du commerce en ligne au cours des dix dernières années : la majorité de ces CV appartenant à des hommes, l'algorithme en avait conclu que la variable "sexe masculin" était un facteur positif pour un candidat.

Les limites des algorithmes de recrutement n'enlèvent rien à leur intérêt

Mais cet écueil n'est pas impossible à éviter. "Notre système ne prend en compte ni l'âge, ni le sexe, ni le nom du candidat pour effectuer sa sélection", affirme ainsi Somen Mondal, directeur général et cofondateur d'Ideal. "Pour nous assurer que le processus d'embauche est aussi juste que possible, nous comparons en outre les profils des candidats qui postulent avec ceux des personnes qui parviennent jusqu'à l'étape de l'entretien, jusqu'au recrutement, etc. Si nous constatons que pour un tel poste, 50% des postulants sont des femmes mais que seulement 5% des individus recrutés sont de sexe féminin, c'est qu'il y a un problème." L'entreprise a par ailleurs conçu ses algorithmes pour qu'ils puissent toujours expliquer leurs décisions, évitant ainsi les boîtes noires.

Les limites des algorithmes de recrutement n'enlèvent rien à leur intérêt. Bien conçus et utilisés, ils pourraient bien rendre les embauches plus justes et efficaces. Mais de nombreux experts incitent à la prudence et suggèrent la mise en œuvre de régulations pour encadrer cette pratique. En 2019, l'Illinois est devenu le premier Etat américain à mettre en place une loi offrant une protection aux travailleurs dans ce domaine. Elle oblige l'employeur à demander la permission au candidat avant d'enregistrer une vidéo de son entretien à distance et d'y appliquer des algorithmes d'intelligence artificielle. Elle doit également l'informer des critères que le logiciel utilisera pour l'évaluer et supprimer ses données sous un délai de 30 jours.

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Sommaire

[Mise à jour du lundi 7 septembre 2020 à 15h09] Terminé. Les demandeurs de la prime d'activité à compter de septembre 2020 ne peuvent plus en bénéficier. La date limite pour accomplir la démarche nécessaire était en effet fixée au lundi 31 août. La prochaine échéance à venir est celle du versement de la somme qui a été virée ce lundi 7 septembre 2020. Le temps que le montant soit crédité sur les comptes bancaires des bénéficiaires, il faut compter entre 1 et 3 jours ouvrables selon les établissements bancaires. La prime d'activité de septembre sera donc reçu sur les comptes en banques entre les mardi 8 et jeudi 10 septembre.

S'il est trop tard pour ce mois-ci, les aspirants bénéficiaires de la prime d'activité à compter d'octobre 2020 peuvent d'ores-et-déjà en faire la demande en remplissant l'incontournable déclaration trimestrielle. Réservée aux salariés dont le niveau de rémunération est faible, la prime d'activité est en effet octroyée pour une durée de trois mois. Passé ce délai, les demandeurs sont tenus de produire une nouvelle déclaration de ressources afin de prouver qu'ils remplissent toujours les conditions pour percevoir la prime d'activité. Une démarche qui doit être accomplie avant la fin du mois en cours pour être effective à compter du mois suivant. Les demandeurs de la prime d'activité à partir d'octobre 2020 ont donc jusqu'au mercredi 30 septembre 2020 pour remplir leur déclaration trimestrielle. Les candidats à la prime d'activité qui dépendent du régime général peuvent passer par le site Internet de la Caf, via l'onglet déclaration trimestrielle, ou par l'appli "Caf mon compte". Pour rappel, en cas de chômage partiel, vous devez déclarer les sommes perçues à ce titre dans la catégorie salaires.

La prime d'activité a été instaurée le 1er janvier 2016 en remplacement du revenu de solidarité active (RSA) et de la prime pour l'emploi (PPE). Elle est versée aux travailleurs qui ont des revenus modestes. Les étudiants salariés, les stagiaires ainsi que les apprentis y sont éligibles sous conditions. La demande de prime d'activité se fait via un téléservice sur le site Internet de la Caf ou sur celui de la MSA.

Qui a le droit à la prime d'activité ?

Pour avoir droit à la prime d'activité, il faut remplir plusieurs conditions :

  • Avoir plus de 18 ans
  • Vivre en France de façon permanente, c'est-à-dire que la durée des séjours hors de France ne doit pas excéder 3 mois par année civile (ou de date à date). La prime d'activité n'est d'ailleurs seulement versée que pour les mois complets de présence dans l'Hexagone
  • Les étudiants salariés, les stagiaires et les apprentis de plus de 18 ans peuvent également bénéficier de la prime d'activité à la condition d'assumer seul la charge d'un ou plusieurs enfants ou d'avoir une activité professionnelle, qu'elle soit salariée ou non, dont le revenu net dépasse 943,44 euros par mois.

Notons que le travailleur détaché n'a pas droit à la prime d'activité. Il en est de même pour une personne en congé parental d'éducation, en congé sabbatique, en congé sans solde ou en disponibilité sauf si elle perçoit des revenus d'activité.

Prime d'activité : simulation

Pour savoir si vous pouvez toucher la prime d'activité, vous pouvez faire une simulation sur le site de la Caf. Vous devez indiquer plusieurs renseignements :

  • Lieu de résidence
  • Code postal
  • Situation relative au logement (locataire, propriétaire, logé à titre gratuit…)
  • Année de naissance
  • Composition de la famille
  • Situation professionnelle
  • Revenus issus de placements (mobiliers ou immobiliers)

A noter que, dans le calcul de la prime d'activité, la Caf tient compte des prestations familiales, AAH et allocation logement reçues sur les trois derniers mois. Les travailleurs indépendants doivent également déclarer leur dernier chiffre d'affaires et le montant de leur bénéfice sur l'année N-2. Attention, un décret de mai 2017 modifie les règles de calcul de la prime d'activité pour les travailleurs non salariés dans le but de tenir compte de leur situation particulière. A compter du 1er juillet 2017, ils peuvent calculer leur droit à la prime d'activité (mais aussi au RSA) à partir de leur chiffre d'affaires trimestriel (au lieu de leur revenu annuel net). Suite à la simulation, un montant est donné. Celui-ci est indicatif. Il est également possible de recourir au site mes-aides.gouv.fr. Il permet de simuler le montant de 33 aides sociales dont la prime d'activité.

Demande de prime d'activité

La demande de prime d'activité doit désormais être effectuée en ligne. Sur le site Internet de la Caf pour les demandeurs qui dépendent du régime générale et sur celui de la MSA pour ceux qui dépendent du régime agricole. Deux formulaires sont proposés sur le site de la Caf. L'un pour les personnes qui ne sont pas encore allocataires de la Caf et l'autre pour les personnes qui le sont déjà. Ces dernières doivent se munir de leur numéro d'allocataire, de leur code postal, de leur date de naissance et de leur code secret. Vous devez faire votre demande avant la fin du mois en cours pour toucher la prime à partir du mois suivant. Les personnes qui éprouvent des difficultés pour remplir le formulaire en ligne peuvent se rendre dans la Caf la plus proche de chez eux pour essayer d'obtenir des renseignements ou dans leur antenne de mutualité sociale agricole (MSA).

Quel est le montant de la prime d'activité ?

Le montant de base de la prime est de 553,16 euros par mois pour une personne seule. Il varie selon les revenus de l'ensemble du foyer du bénéficiaire. La prime d'activité a été revue à la hausse le 1er octobre 2018 en même temps que d'autres aides sociales comme le RSA, l'allocation aux adultes handicapés (AAH) ou encore l'allocation temporaire d'attente (ATA). La prime d'activité peut également être majorée en fonction de la composition du foyer (le nombre d'enfants a donc une incidence sur le montant) et/ou de l'isolement du parent.

Versement de la prime d'activité

Quand elle est accordée, vous recevez la prime pour trois mois. Par exemple, si vous avez fait une demande en janvier, vous recevrez la prime en février, mars, avril. Le virement est envoyé tous les 5 du mois. Cela signifie que le 5 mars, le bénéficiaire reçoit le versement du mois de février. Passé ce délai de trois mois, vous devrez à nouveau déclarer vos ressources pour vérifier que vous êtes toujours éligible. La déclaration s'effectue sur le site de la Caf via l'onglet déclaration trimestrielle mais aussi via l'appli "Caf mon compte" et sur le site de la MSA. En cas de refus d'octroi, le demandeur de la prime d'activité a la possibilité de demander un recours.

A quelle date la prime d'activité est-elle versée ?

La prime d'activité est versée à partir du 5 du mois. Pour votre première demande, si vous avez déposé votre dossier auprès de Caf avant la fin du mois, la prime sera versée le 5 du mois suivant. Il en sera de même pour tous les mois où vous êtes éligible à la prime.

Quel est le salaire minimum pour toucher la prime d'activité ?

Pour avoir droit à la prime d'activité, les étudiants salariés ainsi que les apprentis doivent toucher pendant au moins trois mois, un salaire minimum de 943,44 euros net mensuel. Il y a également un plafond de revenus à ne pas dépasser pour pouvoir prétendre à la prime d'activité (voir ci-dessous).

Quel est le plafond pour la prime d'activité ?

Pour bénéficier de la prime d'activité, le demandeur ne doit pas dépasser un certain montant de revenus. Ces plafonds de ressources varient selon les situations. Ils sont de :

  • 1 787 euros pour une personne seule ou 1,5 Smic
  • 2 794 euros pour un couple sans enfant dans lequel un seul membre de la famille travaille
  • 3 754 euros pour un couple de deux enfants dont les deux parents ont un emploi
  • 3 342 euros pour un couple de deux enfants avec un seul salaire.

A noter que ces plafonds ne tiennent compte ni d'un forfait logement ni d'une aide au logement ni d'autres ressources. Les travailleurs indépendants (artisans, professions libérales, commerçants et exploitants agricoles) dont les revenus ne dépassent pas un certain plafond peuvent bénéficier de la prime d'activité. La prime d'activité qui leur est allouée est calculée sur la base des derniers bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ou non commerciaux (BNC) déclarés aux impôts ou, en l'absence de déclaration de BIC/BNC, du chiffre d'affaire trimestriel.


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Ces aides auxquelles vous avez peut-être droit sans le savoir


La prime d'activité est-elle rétroactive ?

Non, le versement de la prime n'est pas rétroactif. Cela signifie que vous ne toucherez la prime d'activité que pour les mois suivant votre demande même si vous étiez éligible les mois précédents.

Calcul de la prime d'activité

Le calcul de la prime d'activité est complexe puisqu'il tient compte plusieurs paramètres :

  1. Le montant forfaitaire, qui dépend de la composition du foyer et notamment du nombre d'enfants à charge, auquel il faut ajouter 61% du montant des ressources professionnelles du foyer. Montant qui pourra être bonifié en fonction des ressources professionnels de chaque travailleur
  2. Les ressources prises en compte du foyer.

Le meilleur moyen de connaître le montant de la prime d'activité à laquelle on est éligible est de passer par un outil de simulation.

Quel revenu est pris en compte pour le calcul de la prime d'activité ?

Le montant de la prime d'activité correspond à la différence entre le montant forfaitaire, à savoir 553,16 euros, et l'ensemble des ressources du demandeur. Si en plus de revenus de source professionnelle ce dernier dispose d'autres ressources (allocation de retour à l'emploi, allocations familiales…) celles-ci sont déduites des droits à la prime d'activité.

Le montant de la prime d'activité dépend aussi :

  • Des aides au logement perçues (ALF, ALS ou APL)
  • Ou de l'avantage en nature octroyé pour occupation d'un logement à titre gratuit ou en cas de propriété.

Ces aides et avantages en nature sont appréciés tous les mois et forfaitairement en fonction du nombre de personnes dans le foyer.

Barème de la prime d'activité

Les chiffres ci-dessous ont été communiqués en 2015 par le gouvernement à l'occasion de la création de la prime activité. Ils ne tiennent donc pas compte des revalorisations de la prime d'activité intervenues depuis. Pour connaître le barème actuel de la prime d'activité et le montant que vous pourrez toucher, rien de mieux qu'un outil de simulation en ligne.

Quel est le montant de la prime d'activité ?
Revenus perçus Montant de la prime activité par mois
Inactif 0 €
0,25 Smic 185 €
0,5 Smic 246 €
0,6 Smic 246 €
0,7 Smic 199 €
0,75 Smic 188 €
0,8 Smic 176 €
0,9 smic 136 €
1 smic 132 €
1,1 Smic 105 €
1,2 Smic 60 €
1,3 Smic 15 €
1,4 Smic 0 €


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Métiers bien payés : 30 professions rémunératrices


Quelle prime d'activité pour un apprenti ?

Le législateur a décidé que la prime d'activité serait destinée aux personnes déjà entrées sur le marché du travail. Les étudiants ou les personnes en contrat d'apprentissage peuvent toutefois bénéficier de la prime sous certaines conditions. Les étudiants salariés qui perçoivent plus de 943,44 euros par mois (c'est à dire 78% du Smic net) durant les trois mois qui précèdent leur demande peuvent avoir droit à la prime. Il en est de même pour les apprentis ou le jeunes en stage en entreprise qui gagnent 78% du Smic.

Pour les étudiants et apprentis, le fait de vivre chez ses parents ne change pas les conditions d'accès à la prime. En revanche, les choses sont différentes pour les apprentis et les étudiants qui vivent en couple. Dans ce cas, la Caf considère que le couple vit en concubinage et que les revenus sont mis en commun. Les salaires vont donc s'additionner et peuvent dépasser le montant d'éligibilité.

Une prime d'activité majorée pour isolement

Votre prime peut être majorée si vous êtes parent isolé, c'est-à-dire célibataire, divorcé(e), séparé(e) ou veuf(ve) avec des enfants à charge ou enceinte. La majoration est accordée à partir du mois où survient l'un de ces événements :

  • Déclaration de grossesse
  • Naissance d'un enfant
  • Divorce ou séparation
  • Décès du conjoint.

La majoration est accordée pendant 12 mois, continus ou discontinus, au cours d'une période de 18 mois suivant l'événement. Si votre plus jeune enfant a moins de 3 ans, la majoration est accordée jusqu'à ses 3 ans. Son montant varie selon votre nombre d'enfants à charge. Veuillez vous renseigner auprès de votre Caf ou de la MSA.

Prime d'activité et couple

Une majoration de la prime d'activité est prévue en fonction de la composition du foyer du demandeur. Son taux est de :

  • 50 % pour la première personne en plus
  • 30% par personne en plus
  • 40% par personne en plus au-delà de la 3e personne si le foyer comporte plus de deux enfants (ou personnes de moins de 25 ans à charge, à l'exception de la personne avec laquelle le demandeur vit en couple : conjoint, partenaire de Pacs ou concubin).

Pour rappel, la prime d'activité est allouée en tenant compte de l'ensemble des ressources du foyer : dès lors que la personne avec laquelle vous vivez en couple perçoit un certain niveau de ressources, vous pouvez ne pas avoir droit à la prime d'activité même si vous êtes au Smic.

La prime d'activité est-elle imposable ?

La prime d'activité n'est pas imposable. Cela veut que vous n'avez pas à payer d'impôt sur le revenu pour les sommes perçues à ce titre. Vous n'avez pas non à la déclarer aux services fiscaux. Et ce, quel que soient vos revenus et le montant de la prime.

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Entre télétravail partiel ou total et retour au bureau, les organisations tentent de s’adapter à cette nouvelle normalité. Toutefois, pour les professionnels de la sécurité IT, cette situation, parfois hybride, ne sera sans doute pas sans heurts, car la cyber-réalité a changé de façon importante au cours des derniers mois.

Avec une forte augmentation des attaques par phishing depuis le début de la pandémie, les attaquants ont acquis une expérience considérable dans la manière d’accéder aux systèmes des organisations et de dérober des données sensibles. Dans le même temps, la complexité des environnements IT s’est accrue en raison de la pandémie, compliquant encore plus la tâche des professionnels de la sécurité IT qui doivent garantir une défense efficace. En outre, la majorité des organisations sont en train de mettre en place un format de travail hybride, avec un télétravail partiel, ce qui implique que les employés sont susceptibles d’utiliser des appareils non protégés. Par conséquent, la gestion et la protection de l’accès numérique et la sécurisation des données sensibles n’ont jamais été aussi importantes qu’aujourd’hui pour les professionnels de la sécurité IT. Cette situation est particulièrement difficile pour les PME, car elles disposent de ressources limitées par rapport aux autres entreprises et sont pourtant confrontées à des menaces d’une ampleur similaire.

Un accès difficile à sécuriser

Aujourd’hui, le volume des attaques par phishing augmente de manière exponentielle. Ces emails prennent des formes très diverses, allant de fausses notes des RH sur les mises à jour des politiques de travail à de fausses notifications sur les dépistages gratuits du Covid-19. Comme la plupart des individus ne sont pas suffisamment informés sur la crise sanitaire mondiale, ils sont plus susceptibles de réagir aux emails qui leur fournissent ces informations ; ce qui signifie qu’ils risquent de cliquer sur un lien et d’installer un logiciel malveillant, ou de partager leurs identifiants avec des cybercriminels. Pire encore, même si une organisation n’a pas été elle-même victime d’une attaque par phishing, elle peut néanmoins en pâtir en raison des identifiants et des informations qui ont été compromis lors d’autres violations de données, dans la mesure où les individus réutilisent souvent leurs mots de passe sur différents systèmes.

La transformation digitale accélérée des processus opérationnels a rendu la tâche de protection de l’accès numérique encore plus difficile. À cet égard, la toute première caractéristique est l’adoption rapide des applications basées sur le cloud, qui peut entraîner un certain niveau de risque, car toute mise en œuvre accélérée d’un nouveau système s’accompagne souvent d’un manque d’expertise et d’une planification inadéquate de la sécurité. Le deuxième aspect concerne la transition rapide vers un format de travail à distance, dans lequel de nombreuses organisations ont vu leurs systèmes internes exposés à l’internet.

C’est par exemple ce qui est arrivé à Twitter : les pirates ont eu accès au service d’assistance de l’entreprise qui n’était auparavant disponible que sur l’intranet, mais qui est devenu accessible sur l’Internet public sans aucun contrôle d’accès critique en raison d’une sécurité insuffisante en pleine pandémie. Enfin, le format de "travail hybride" est techniquement encore plus problématique qu’un modèle traditionnel de travail à domicile, car il suppose un plus large éventail de scénarios possibles concernant le comportement de l’utilisateur. Avec un modèle entièrement à distance, les équipes IT pouvaient partir du principe que tous les employés accéderaient aux systèmes de l’organisation via un VPN et considérer les tentatives d’accès internes comme suspectes ; il leur faut désormais établir des critères de référence pour les deux types d’activité, car les employés combinent le travail au bureau et à distance.

Les bonnes pratiques pour sécuriser l’accès numérique

La mise en place d’une authentification à plusieurs facteurs (MFA) pour tous les comptes des employés est une mesure recommandée pour veiller à ce qu’une organisation soit prête à faire face à des attaques opportunistes. Cependant, les PME ne sont toujours pas en mesure de mettre en œuvre cette technologie à l’échelle de l’organisation, jugée parfois trop complexe à mettre en place. Certaines mesures fondamentales peuvent toutefois aider les organisations de toutes tailles, non pas à éliminer complètement la menace d’intrusion, mais à y mettre fin à un stade précoce avant qu’elle ne conduise à une violation de données.

1. Connaitre ses données. Plus l’infrastructure IT est grande, plus il est important pour une organisation d’obtenir une visibilité accrue des données sensibles sur site et dans le cloud, et d’être en mesure de les sécuriser de manière cohérente. Pour ce faire, il est nécessaire de définir un processus permettant d’identifier les données sensibles et leurs types ainsi que de les distinguer des données non sensibles ; de définir des emplacements sûrs où elles devraient être stockées ; ainsi que de détecter tout type de données sensibles se trouvant en dehors des emplacements prévus.

2. Améliorer sa capacité de détection. Les intrusions s’accompagnent généralement d’anomalies dans le comportement de l’utilisateur. Par exemple, lorsque des pirates s’introduisent dans le système Active Directory (AD) d’une organisation, ils élèvent les privilèges, de manière à obtenir l’accès à toutes les ressources dont ils ont besoin pour pouvoir télécharger ou modifier de grandes quantités de données en peu de temps. Il est important qu’une entreprise dispose de technologies capables de définir les caractéristiques de base d’un comportement normal des utilisateurs, ainsi que de signaler les anomalies.

Par ailleurs, ces critères doivent être révisés lorsque les organisations se lancent dans des modèles de travail hybrides qui entraîneront des changements dans le comportement de l’utilisateur type et qui, autrement, produiront un grand nombre de faux positifs. Malheureusement, ces technologies peuvent se révéler coûteuses, aussi les PME devraient-elles se tourner vers des services de détection et de réaction gérés plus abordables.

3. Sensibiliser en continu les employés à la cyber-hygiène. Il est important d’assurer une formation régulière de sensibilisation à la cybersécurité. Ces séances peuvent prendre la forme d’outils virtuels gratuits, tels que le bulletin d’information de l’équipe de sécurité IT, ou de programmes de formation avancée. Le succès réside dans la pertinence de l’éducation. Les équipes IT devraient formuler des recommandations adaptées au travail quotidien des employés et fondées sur les menaces réelles auxquelles les organisations sont confrontées.

4. Établir une connexion VPN sécurisée et appliquer régulièrement des correctifs aux appareils réseau. Étant donné que la plupart des organisations comptent encore une proportion importante de travailleurs à distance, il est indispensable de disposer d’un VPN sécurisé. À cet effet, une première étape essentielle consiste à limiter le VPN à un hôte ou un sous-réseau spécifique. L’un de ces hôtes pourrait être le dispositif d’entreprise sécurisé d’un employé qui est placé sous la surveillance de l’équipe IT ou d’un serveur de terminal. Dans ce cas, si un pirate accède à l’appareil de l’employé, il atteindra un sous-réseau à accès limité plutôt que l’ensemble du réseau de l’entreprise où se trouvent les serveurs critiques. Il devra alors déployer des efforts supplémentaires pour s’introduire dans le reste de l’organisation. L’application de correctifs est une autre étape importante que les entreprises ne doivent pas négliger lorsqu’elles modifient rapidement leurs politiques de travail pour tenir compte de l’évolution constante des conseils de santé publique.

5. Réviser les configurations des services de cloud utilisés et renforcer les contrôles de sécurité. Les fournisseurs de services cloud font constamment évoluer les capacités de protection et de détection de leurs plateformes et applications en réaction aux nouvelles menaces. Souvent, il est nécessaire d’activer expressément ou de configurer une nouvelle fonctionnalité. Aussi, pour la sécurité des données, il est essentiel de se tenir au courant des nouveaux contrôles proposés par les fournisseurs et de revoir périodiquement les configurations.

Au vu de la complexité des défis auxquels les équipes IT sont confrontées aujourd’hui, la meilleure recommandation consiste à adopter un modèle "zero trust". Celui-ci repose sur le maintien de contrôles d’accès stricts et sur le fait de ne se fier à personne par défaut, ni même aux individus qui se trouvent déjà dans le périmètre du réseau. Face à l’incertitude qui règne actuellement, une vigilance de tous les instants est la seule façon de gérer le risque d’accès non autorisé aux systèmes d’une organisation.

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Mais d’autres enjeux sont essentiels comme limiter l’impact de la crise sur l’économie et l’apparition de nouveaux problèmes de communication : désinformation, difficulté à communiquer rapidement et clairement les directives ou encore impossibilité d’identifier précisément et rapidement les zones contaminées pour stopper l’épidémie. Les gouvernements doivent prendre le pas sur les rumeurs et gérer la crise de façon efficace malgré la surcharge et la confusion médiatique.

"Faire passer le mot" en temps de crise

Dans un contexte comme celui-ci, chaque seconde compte et tout évolue très vite. Face aux rumeurs, sur les réseaux sociaux notamment et à la confusion générale consécutive à une communication officielle confuse ou à la surcharge des réseaux téléphoniques par exemple, la population panique. Lorsque l’information manque ou est erronée, la panique s’installe, représentant ainsi un réel défi pour les organismes gouvernementaux.

Dans le contexte d’une crise internationale, des milliers de parties prenantes et des millions de citoyens attendent des informations claires, en temps réel, via de multiples canaux et dans plusieurs langues. Pour y faire face, de nouvelles méthodes de communication de crise ont été intelligemment conçues pour permettre aux gouvernements, aux agents sur le terrain et autres organisations privées de faire passer efficacement un message aux bons publics.

Combattre une épidémie grâce à des mesures d’urgence

Les épidémies nécessitent un type de réponse particulier, souvent différent des situations de catastrophes naturelles (inondations, incendies, etc.) ou d’attaques terroristes. Dans le cadre de ces situations, les citoyens doivent être éloignés du danger le plus rapidement possible et la menace doit être contenue, tant que faire se peut, dans une zone déterminée.

Dans le cas d’une épidémie, il est indispensable que les personnes touchées soient identifiées le plus rapidement possible, puis isolées de la population. D’autre part, les personnes non contaminées doivent savoir quand et où se rendre pour se faire dépister et à qui s'adresser pour obtenir des informations complémentaires – tout en s’assurant de ne pas démultiplier les sources d’informations inutilement.

Si les bonnes informations sont convenablement diffusées, de petites zones peuvent être isolées et/ou bénéficier d’aide ciblée, évitant ainsi que de grandes zones soient évacuées inutilement, processus qui génère généralement d'énormes perturbations et a un impact économique considérable. En outre, les groupes de personnes qui entrent en contact avec des malades peuvent être plus facilement localisés et isolés. Plus les zones géographiques sont restreintes, plus vite l'épidémie pourra être ralentie et contenue.

Même les meilleurs plans peuvent échouer

Les épidémies doivent faire l’objet de programmes de gestion des incidents internationaux et rester dans des zones géographiques circonscrites pour être sûres d’être contenues. Les systèmes de notification d'urgence visant à contrôler l’expansion des épidémies doivent être interopérables entre un large éventail de réseaux, de médias et de dispositifs utilisés par différents acteurs (organismes, premiers secours ou encore professionnels de santé). Les systèmes de gestion des communications critiques se doivent également d’être bidirectionnels, afin de faciliter la prise en charge et la mise en relation automatique avec les secours de proximité disponibles.

Un autre domaine dans lequel la lutte contre les épidémies nécessite une approche différente est la diffusion de l'information au public. De par son caractère anxiogène, celle-ci demande une attention particulière. Il est important de tenir les citoyens informés en s’appuyant sur des sources fiables et d’effectuer des mises à jour régulières. L'utilisation d’une technologie multimodale pouvant envoyer des messages à tout appareil connecté et atteindre le plus grand nombre sera plus efficace que de s'appuyer sur une seule et même technologie.

Dans le cas où nous devrions faire face à une seconde vague, les responsables locaux devront être en mesure d'identifier les personnes se trouvant dans une zone fortement infectée à un instant T, de les informer directement de leur possible exposition au virus et de leur indiquer vers quel hôpital ils peuvent se diriger.

Pour se conformer aux réglementations gouvernementales, ce dispositif doit utiliser un système de protection de la vie privée. Un contrôle minutieux des données partagées entre les responsables et les acteurs de la santé est essentiel. De plus, celles-ci doivent être consciencieusement sécurisées, de sorte que seules les communications entièrement vérifiées soient diffusées aux médias et au public.

Sécuriser, c'est se préparer à toute éventualité

Les directives et les réglementations en matière de préparation aux situations d'urgence sont en constante évolution puisque la nature et la gravité des crises diffèrent en fonction de leur typologie. Par conséquent, qu’il s’agisse d’une cyber-attaque, de terrorisme ou d’une crise sanitaire, la façon d’aborder la crise diffère.

Les décideurs, qu'ils appartiennent au secteur public ou privé, doivent rester vigilants et être prêts à faire face à toute éventualité, anticipée ou non. Le coronavirus nous rappelle douloureusement qu’une réaction et une communication adaptées sont essentielles pour réagir promptement aux crises majeures tout en étant efficace. En fin de compte, la façon dont les actions sont menées permettront peut-être de sauver des vies.

Toute organisation en contact avec les citoyens – qu’elle soit publique, privée, ou gouvernementale, doit analyser dès maintenant son système de communication de crise, pour en déterminer les points forts et les failles. L’enjeu est d’apprendre de ses erreurs et de s’adapter afin d’affronter de potentielles futures menaces. Ainsi, les organisations seront-elles en mesure d'assurer la sécurité des citoyens ? Ne serait-il pas temps d’agir avant qu’il ne soit trop tard ?

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L’actuelle crise sanitaire et économique touche toutes les industries, sans exception. De nombreuses usines accélèrent leur production ou transforment leurs processus pour satisfaire leurs besoins urgents. D'autres adaptent leur cadence pour maintenir le rendement. Dans les deux cas, les avantages découlant d’une numérisation de l’ensemble de l’usine peuvent s’avérer décisifs en termes d'agilité, de rentabilité et de productivité pour résister aux périodes de changement et faire face aux fluctuations de la demande, tant à la hausse qu’à la baisse.

Les entreprises qui n’ont pas conscience des avantages de la transformation numérique risquent de prendre un retard considérable sur leurs concurrents. La non-adoption de l'Industrie 4.0 a un coût. C’est d’ailleurs le sujet de la toute dernière étude de Siemens Financial Services (SFS) qui estime le montant des investissements nécessaires et examine les potentiels gains organisationnels et financiers d’une adoption des technologies propres aux usines intelligentes – dont les retardataires ne profiteront pas. La transformation numérique peut faire toute la différence. Accumulation de retard, survie ou prospérité : l’enjeu est colossal dans l’actuel climat d’incertitude économique.

Premier d’une série, le rapport « Industrie 4.0 : Relever le défi » estime de manière prudente que le défi mondial du passage aux usines intelligentes dépassera les 400 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années. Réduites à la moitié du "marché disponible", ces prévisions offrent une perspective très conservatrice sur l'ampleur de l'investissement financier nécessaire pour une pénétration du marché de l’ordre de 50%. À elle seule, l’Europe représente des besoins en capitaux colossaux, de l’ordre de 137,4 milliards de dollars de ce total.

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Si tous les fabricants ont potentiellement accès aux avantages de la numérisation en termes de productivité, la fenêtre d’action pour investir et en tirer un avantage concurrentiel est limitée, ce qui rend la question urgente. Actuellement, seulement 10% des fabricants mondiaux relèvent de la catégorie des champions numériques. Et près des deux-tiers d’entre eux viennent tout juste de débuter leur migration, selon l'étude opérationnelle de PwC Digital, réalisée en 2018. Si les fabricants continuent sur cette trajectoire, il est peu probable qu'ils puissent faire face à la concurrence sur le très court terme. Une ancienne étude de SFS a montré que la fenêtre d'action permettant de prendre de l'avance sur la concurrence connaîtra un "point de basculement" d’ici cinq à sept ans. Passé le point d'adoption majoritaire (soit le moment où 50% des fabricants auront réalisé des investissements substantiels dans l’industrie 4.0), ceux qui n'ont pas encore amorcé la transformation numérique devront rattraper leur retard. Même pendant cette période, la migration reste une urgence, l'avantage concurrentiel de la conversion diminuant à mesure que les fabricants adoptent les plateformes de l’Industrie 4.0.

Les défis de la transformation numérique relèvent généralement d’un enjeu financier, qui plus est en cette période de tourmente économique. Ces obstacles peuvent toutefois être surmontés grâce aux techniques de smart finance, également connue sous le nom de "Finance 4.0", qui couvrent toute la palette des besoins, de l'acquisition d'un seul équipement numérique au financement d'une usine flambant neuve. Les techniques de smart finance aident les entreprises à satisfaire leurs besoins en investissements, en tirant part de capitaux tiers durables pour réduire la charge sur les lignes de crédit, tout en déployant des techniques de gestion des flux de trésorerie visant à optimiser le fonds de roulement. Ces avantages sont cruciaux pour faire face à la volatilité des marchés et de l’économie.

Intégrées à la solution du fournisseur technologique, les solutions de smart finance sont généralement proposées par des bailleurs de fonds spécialisés, à même de comprendre la technologie, le secteur, les applications et les pressions opérationnelles et de concevoir des structures de financement sur mesure, en s’appuyant sur des technologies, des services et des conseils adaptés, pour atteindre des résultats commerciaux clairement définis. L'un des principaux avantages de cette approche réside dans la capacité à réagir rapidement face aux difficultés du marché. Dans les grandes lignes, le financement intelligent est ajusté en fonction des résultats commerciaux, avec un financement calculé en fonction du taux de rendement attendu des investissements en technologies numériques.

Au-delà de la transformation technologique et des gains de productivité, la transition numérique permet d’augmenter la capacité de production, de renforcer l'agilité et d’améliorer la productivité, tout en proposant des tarifs concurrentiels. L’affacturage peut être une solution pour faire face aux problèmes de trésorerie découlant d’une numérisation réussie et d’une croissance rapide, qui pèsent sur les liquidités. Le prêt basé sur l’actif permet de tirer parti des actifs pour accéder à des fonds de roulement. Une ligne de crédit renouvelable, garantie par les créances et les stocks de l'emprunteur, fournit les liquidités nécessaires au fonctionnement de l’entreprise.

À plus long terme, la cadence des innovations et des mises à niveau technologique ira croissant et les techniques de smart finance proposées par les bailleurs de fonds spécialisés intégreront ces investissements au financement global pour protéger les usines contre le risque d'obsolescence technologique. La durée de vie des équipements est prolongée, leur valeur augmentée et leurs capacités optimisées. Un nombre croissant de fournisseurs intègre donc la smart finance dans la proposition de valeur globale de leurs solutions Industrie 4.0 proposées au secteur manufacturier. Les solutions gagnent ainsi en valeur ajoutée, sont plus pérennes financièrement et ajustées en fonction des bénéfices attendus.

Les analystes du monde entier s’accordent sur la nécessité de maintenir l’adoption de nouvelles technologies, même en périodes de troubles économiques. La migration vers des technologies de l’Industrie 4.0 aide les fabricants à atteindre plus facilement les résultats commerciaux souhaités, grâce à une plus grande souplesse, une meilleure productivité et une réduction de la consommation d'énergie, voire des coûts de stockage. À mesure que la transition numérique s’accélère, la fenêtre d’opportunité se rétrécit et la compétitivité des retours sur investissements s’amenuise. Les entreprises ont donc de plus en plus recours à des options de financement intégrées visant à faciliter le passage à l’Industrie 4.0 et au tout numérique.

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La Playstation 5, ou PS5, est la prochaine génération de console de Sony, après la PS4 sortie en 2013. Annoncée en juin 2020, sa sortie est attendue pour les fêtes de fin d'année. Si le prix de la PS5 est encore inconnu, Sony a déjà dévoilé son design, ses accessoires (notamment la manette) et plusieurs jeux. Le point sur ce que l'on sait et ce que l'on ignore encore sur cette console.


Quelle est la date de sortie de la Playstation 5 ?

La date de sortie de la PS5 est fixée à fin 2020, durant la saison des fêtes, sans davantage de précisions pour le moment. En 2013, la PS4 était sortie le 29 novembre en Europe. Faut-il craindre une pénurie ? C'est visiblement l'inquiétude de Sony. Selon l'agence Bloomberg et le quotidien économique japonais Nikkei, Sony a décidé d'augmenter sa production de consoles pour qu'elle atteigne 9 à 10 millions d'unités, au lieu des six millions initialement prévus, d'ici la fin de l'année. Sony s'attend en effet à une demande plus forte que prévue à la sortie de la console (probablement en novembre) et à Noël, mais aussi durant les premiers mois de 2021. En 2013, pour le lancement de la PS4, 4,5 millions d'unités avaient été produites à la fin de l'année. Malgré ces efforts, pas sûr que Sony réussisse à livrer toutes ces consoles à temps, en raison de contraintes logistiques (acheminement depuis la Chine) complexifiées par l'épidémie de coronavirus.

Quel est le prix de la PS5 ?

Le prix de la PS5 n'a pas encore été annoncé par Sony. En juin, une fiche produit Amazon de la PS5 avec lecteur Blu-Ray avait été accidentellement mise en ligne. Elle annonçait un prix de 499 euros et une date de sortie au 20 novembre 2020. Une autre fuite, cette fois-ci début août sur le site de Carrefour affichait aussi ce prix de 499 euros pour la version Blu-Ray et 399 euros pour la PS5 Digital Edition (sans lecteur Blu-Ray).

Selon Bloomberg, citant des sources en interne, le coût de fabrication de la PS5 est de 450 dollars, ce qui nécessiterait de vendre la console à 470 dollars pour réaliser les mêmes marges que sur la PS4. Mais toujours selon Bloomberg, Sony envisage de vendre la console à pertes, afin de s'aligner sur les prix de son concurrent Microsoft, qui se prépare à sortir la Xbox Series X (dont le prix n'est pas encore connu), et compte sur les abonnements à son service de jeu en réseau et sur les ventes de jeux dans son magasin en ligne pour réaliser des bénéfices.

Manette de la PS5

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La manette de la PS5. © Playstation

Comme à chaque sortie de console, Sony met aussi à jour sa manette. Baptisée DualSense, la manette de la PS5 est plus légère et aura une meilleure autonomie que celle de la PS4, selon Sony. Ses gâchettes arrière devraient permettre différentes intensités de pression, ce qui pourra trouver des applications dans certains jeux. Pour la première fois, les boutons "triangle", "rond, "carré" et "croix", inchangés depuis la PS1, perdent leurs couleurs. La manette dispose d'un micro intégré, ce qui permettra de parler sans avoir de casque. Sony a également conçu une station permettant de connecter deux manettes à la verticale pour les charger, sans que l'on sache pour l'instant si elle sera vendue séparément de la console. Son prix de vente n'est pas encore connu (une seule manette est fournie à l'achat de la console). A noter que les manettes de PS4 seront compatibles avec la PS5.

Le journaliste Geoff Keighley a pu prendre en main pour la première fois la manette de PS5 lors d'une diffusion en direct le 17 juillet sur YouTube. La vidéo ci-dessous (en anglais) permet de mieux se rendre compte de sa taille en conditions réelles, et en comparaison avec la manette de la PS4. Le journaliste a également pu tester la manette sur le jeu Astro's Playroom. Selon lui, la manette de PS5 est légèrement plus lourde, mais plus facile à prendre en main grâce à sa plus grande taille. Il met également en avant la qualité du fameux retour haptique de la manette, une sorte de vibration améliorée qui procure différentes sensations en fonction des actions effectuées (sur Astro's Playroom, il a pu ressentir la différence entre traverser une tempête de sable et un sol enneigé).


PS5 Digital Edition

La PS5 Digital Edition est une version de la console sans lecteur Blu-Ray. Cela veut dire que tous les jeux de la console devront être achetés en version numérique et téléchargés. Moins coûteuse à produire, on peut supposer que cette version de la console sera moins chère. D'autant que Sony y trouve aussi un intérêt économique : l'absence de lecteur Blu-Ray rendra impossible les prêts de jeux entre joueurs ainsi que les de jeux d'occasion. Elle incitera aussi davantage à acheter ses jeux sur le magasin en ligne de Sony depuis la console.

La PS5, disponible en précommande ?

La PS5 n'est pas encore disponible à la précommande et Sony n'a pas donné de date pour le début des achats anticipés. Fin août, Sony a mise en ligne une page sur son site américain permettant de s’inscrire avec son identifiant Playstation afin d'avoir une chance d'être sélectionné pour pré-commander une PS5. Rien de similaire n'existe en France ou en Europe. En France, aucun marchand ne propose de précommander la console pour le moment, mais plusieurs d'entre eux, comme Amazon ou Micromania, s'y préparent. Le 17 juillet 2020, Sony a dû démentir des rumeurs annonçant l'arrivée imminente de la PS5 en précommande, et a promis de prévenir à l'avance de leur date. "Nous vous ferons savoir quand les pré-commandes arriveront. Ce ne sera pas à la dernière minute", a assuré Eric Lempel, directeur marketing de Playstation, à la chaîne YouTube The Game Awards. "Nous vous préviendrons quand vous pourrez précommander, donc s'il vous plait, ne vous sentez pas obligés d'aller faire la queue devant les magasins tant que vous n'avez pas reçu d'indication officielle sur le processus", a-t-il ajouté. Les précommandes seront limitées à une console par personne, afin d'éviter que certains achètent plusieurs PS5 pour les revendre plus cher par la suite.

La PS5 est-elle compatible avec les jeux de PS4 ?

Sony a expliqué que les jeux de PS4 seraient compatibles avec la PS5, qu'il s'agisse de jeux physiques ou numériques. Cependant, chaque jeu devra être adapté individuellement par son éditeur et selon son bon vouloir. Dans un premier temps, une centaine de jeux parmi les plus populaires de l'histoire de la PS4 seront concernés, avant un élargissement jusqu'à 4000 titres, affirme Sony. Pour ce qui est de la rétrocompatibilité avec les Playstation, PS2 et PS3, Sony ne l'a pas encore formellement écartée, bien qu'Ubisoft a pour sa part annoncé que ce ne serait pas possible le 31 août 2020. Sans que l'on sache s'il s'agissait d'une décision propre à l'éditeur, ou d'une impossibilité technique de la console.

Outre cette rétrocompatibilité, un nombre plus limité de jeux achetés sur PS4 pourront bénéficier d'une mise à jour gratuite vers leur version pour PS5, permettant ainsi d'augmenter leurs performances, au lieu de simplement lancer un jeu de PS4 sur une PS5. A noter que si le jeu de PS4 était en version physique, il faudrait disposer d'une PS5 avec lecteur Blu-Ray pour être éligible à la mise à jour. Voici la liste des jeux concernés :

  • Assassin's Creed Valhalla
  • Control Ultimate Edition
  • Cyberpunk 2077
  • Destiny 2
  • DiRT 5
  • Doom Eternal
  • Far Cry 6
  • FIFA 21
  • Madden NFL 21
  • Marvel's Avengers
  • The Elder Scrolls Online
  • Watch Dogs Legion
  • WRC 9
  • Yakuza : Like a Dragon

PS5 VS Xbox Series X

La PS5 fera face à la concurrence de la Xbox Series X, la nouvelle console de Microsoft, qui sortira elle-aussi en fin d'année 2020. Premier élément de comparaison : le prix. Désavantage à confirmer (une fois les prix officiels connus) pour la PS5, qui coûtera probablement plus cher que la Xbox Series X, en raison de composants plus onéreux. Il faudra également attendre de connaître le prix des deux versions au rabais des consoles, la PS5 Digital Edition et la Xbox Series S. Mais là aussi, l'avantage pourrait être du côté de Microsoft. Car là où Sony a seulement enlevé le lecteur Blu-Ray, Microsoft a fait de même, mais a aussi choisi de brider les performances de cette version plus abordable, ce qui réduit fortement le coût de ses composants.

En termes de performances, des différences existent entre les deux consoles. Le processeur de la PS5 (3,5 GHz) est un peu moins puissant que celui de la Xbox Series X (3,8 GHz). Même chose pour la carte graphique : 12 TFLOPS en performance brute chez Xbox, 10,28 chez Playstation. Leurs RAM (mémoires vives) sont en revanche identiques, à 16 Go. La PS5 possède un plus petit disque dur que la Xbox (825 Go contre 1 To), mais il est plus rapide, ce qui devrait permettre des chargements plus courts des jeux. Pour le catalogue de jeux, l'avantage est du côté de Sony, la PS5 possédant déjà de nombreuses exclusivités, là où Xbox se contente de sa franchise phare développée par Microsoft, Halo.

Les accessoires de la PS5

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La caméra, la station de recharge, le casque et la télécommande de la PS5. © Sony

En plus de la manette, Sony a conçu de nombreux accessoires pour la PS5, tous vendus séparément. Comme une station de recharge capable de charger deux manettes à la fois sans qu'il soit nécessaire de les connecter à la console. Le casque sans fil avec micro intégré Pulse 3D est proposé aux joueurs souhaitant communiquer durant les parties en ligne et avoir une bonne isolation de leur environnement extérieur. Pour faciliter la navigation dans les menus de la console et s'en servir davantage comme d'une box Internet, une Télécommande Media peut remplacer la manette. Elle permet également de contrôler le volume et l'alimentation de certains téléviseurs compatibles. Enfin, Sony a conçu une caméra HD pour les streamers, ces joueurs qui filment et diffusent leurs parties en ligne, qui permet de synchroniser la vidéo du joueur avec celle de sa partie sur la console pour en faire une seule vidéo.

Les jeux sur la Playstation 5

Plusieurs dizaines de jeux ont déjà été annoncés par Sony. Certains sont des rééditions de titres déjà sortis sur PS4, tandis que d'autres seront développés spécifiquement pour la PS5. Certains de ces jeux seront exclusifs à la PS5 (non disponibles sur des plateformes concurrentes), soit parce qu'ils sont développés par Sony, soit grâce à des accords d'exclusivité signés avec des éditeurs. Certains seront disponibles au lancement de la console, d'autres plus tard. Le prix des jeux de PS5 devrait augmenter : certains éditeurs comme 2K Games ont déjà annoncé des titres à 70 ou 75 euros, contre 60 sur PS4. Ubisoft s'est engagé de son côté à maintenir le prix de ses jeux sur PS5 à 60 euros. Ce sera notamment le cas pour prochain titre phare d'Ubisoft, Assassin's Creed Valhalla. Cependant, l'éditeur s'est uniquement engagé à maintenir le prix de ses jeux durant ses prochaines sorties en automne et en hiver prochains. Rien ne l'empêchera d'augmenter lui aussi ses prix par la suite.

Jeux exclusifs annoncés sur PS5 :

  • Astro's Playroom (préinstallé sur la PS5)
  • Demon's Souls
  • Destruction AllStars
  • Godfall
  • Gran Turismo 7
  • Horizon : Forbidden West
  • Project Athia
  • Ratchet and Clank : Rift Apart
  • Recompile
  • Returnal
  • Sackboy : A Big Adventure
  • Spider-Man : Miles Morales.

Autres jeux annoncés sur PS5 :

  • Anima : Song From the Abyss
  • Anno Mutationem
  • Aragami 2
  • Atomic Heart
  • Assassin's Creed Valhalla
  • Bloodborne Remastered
  • Blood Bowl 3
  • Braid Anniversary Edition
  • BugSnax
  • Call of Duty Black Ops : Cold War
  • Chivalry 2
  • Chorus
  • Control
  • Cris Tales
  • Cyberpunk 2077
  • Dead by Daylight
  • Deathloop
  • Destiny 2
  • Dirt 5
  • Doom Eternal
  • Dustborn
  • Earthlock 2
  • Eiyuden Chronicle : Hundred Heroes
  • Far Cry 6
  • FIFA 21
  • Fortnite
  • Ghostwire : Tokyo
  • Goodbye Volcano High
  • Gotham Knights
  • Grand Theft Auto 5
  • Graven
  • Haven
  • Heavenly Bodies
  • Hitman 3
  • Hood Outlaws & Legends
  • Hyper Scape
  • Immortals : Fenyx Rising
  • In Sound Mind
  • Jett : The Far Shore
  • Kena – Bridge of Spirits
  • Lands of Raynar
  • Lego Star Wars : The Skywalker Saga
  • Little Devil Inside
  • Lost At Sea
  • Madden 21
  • Maquette
  • Marvel's Avengers
  • Metal : Hellsinger
  • NBA 2K21
  • NHL 21
  • Observer : System Redux
  • Oddworld Soulstorm
  • Outriders
  • Overcooked ! All You Can Eat
  • Paradise Lost
  • PES 2022
  • Planet Coaster : Console Edition
  • Poker Club
  • Pragmata
  • Quantum Error
  • Resident Evil Village
  • Scarlet Nexus
  • Sherlock Holmes : Chapter One
  • Solar Ash
  • Star Wars Squadrons
  • Stray
  • Suicide Squad : Kil the Justice League
  • TemTem
  • The Elder Scrolls Online
  • The Lord of the Rings : Gollum
  • The Pathless
  • The Pedestrian
  • The Witcher III : Wild Hunt
  • Unknown 9 Awakening
  • Tom Clancy's Rainbow Six Siege
  • Vampire : The Masquerade – Bloodlines
  • Vigor
  • Warframe
  • Warhammer : Chaosbane
  • Watch Dogs : Legion
  • Werewolf: The Apocalypse
  • White Shadows
  • Worms Rumble
  • WRC 9
  • WM
  • Yakuza 7

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